Jour 1 essai

11.07.12 

Jour 1

 

Et voilà, en ce 11 juillet 2012, nous débarquons enfin au Sri Lanka, un voyage préparé depuis des mois ! Après une journée de voyage assez fatigante, nous arrivons à l’aéroport de Colombo vers 9h du matin heure locale. Heureusement il n’y a que 3h de décalage horaire, on n’aura pas trop de problèmes pour s’habituer !  Notre guide nommé Tabesh nous attend. Nous faisons sa connaissance puis celle de notre chauffeur anglophone Joseph.  Nous  embarquons dans notre van avec tous nos bagages puis c’est parti pour 5h de route jusqu’à notre hôtel !

Une première découverte du Sri Lanka

Nous découvrons peu à peu le Sri Lanka à travers les vitres de la voiture : il y a beaucoup de vaches sur la route, encore plus de chiens, pleins de petits stands de fruits et légumes mais aussi de gâteaux et diverses pâtisseries, de boissons. En fait tous ces petits commerces vendent à peu près la même chose ! Ces petites cabanes de bois aux toits recouverts de feuilles font office en quelque sorte de mini-station d’autoroute. Bien sûr, nous croisons aussi les fameux “ tuk-tuks ”, ces petits véhicules à trois roues qui transportent aussi bien les locaux que les touristes. Ils sont très colorés rouges, verts, bleus…et customisés par leurs propriétaires si bien qu’il n’y en a pas deux pareils !

Une de nos premières impressions est que le code de la route est assez sommaire au Sri Lanka : tout le monde double tout le monde, quand on veut  doubler quelqu’un il suffit de klaxonner, quand il y a un chien ou une vache sur la route, on klaxonne aussi, quand on arrive dans un virage on klaxonne pour prévenir les voitures d’en face, quand il y a les travaux sur la route et qu’on n’ avance pas on klaxonne, enfin bref la règle est simple : on klaxonne tout le temps !  Il n’y a que très peu de panneaux, les ronds-points et les feux tricolores sont inexistants…Par contre toutes les routes de tout le pays sont limitées à 70km/h, mais en même temps on ne peut pas vraiment rouler plus vite ! 

On s’arrête dans un stand de fruits au bord de la route où nous dégustons des noix de coco. Leur particularité ici, c’est qu’elles n’arborent pas la traditionnelle couleur marron foncé mais sont oranges ! En fait il s’agit d’une espèce de noix de coco dont on ne mange la chair, on boit seulement le jus (il s’agit bien d’un jus, on ne trouve pas de « lait » de coco dans ces noix de coco là).  Le vendeur entaille le sommet de la noix de coco puis y fait un trou un peu comme lorsqu’on ouvre un œuf à la coque. Nous buvons le jus à la paille, c’est vraiment délicieux ! Une fois terminé, le vendeur casse la noix de coco et taille une cuillère avec un morceau de la coque. Avec cette cuillère végétale, on gratte la chair de la noix de coco de laquelle se détache une fine pellicule blanche que l’on avale. 
Après ce petit encas, nous remontons à bord de la voiture, avant de s’arrêter de nouveau : Tabesh nous montre un champ d’ananas.
A midi, nous nous arrêtons dans un restaurant-buffet où nous goûtons au curry sri-lankais, spécialité incontestée du pays, c’est épicé mais vraiment bon !






Nous arrivons enfin à l’hôtel Jaiz en début d’après-midi, établi tout au bout d’un long chemin de terre. Nous nous installons puis Elisa et moi allons nous baigner dans la piscine pendant que Papa profite de l’après-midi libre pour travailler. Plus tard, nous décidons d’aller nous balader dans le village d’Habarana situé à 1 ou 2 km de l’hôtel. 



Il y a des chiens partout et nous sommes obligés de prendre des cailloux au cas où on se ferait attaquer ! En effet, nous nous faisons suivre par une petite meute de trois-quatre chiens… Mais les chiens abandonnent rapidement, heureusement. On a remarqué un truc : les chiens n’aiment pas les touristes ! A chaque fois que nous passons devant eux,  ils nous aboient dessus alors qu’ils ne font même pas attention aux locaux ! A Habarana, il n’y a pas grand-chose, à part les petites boutiques, les chiens et quelques tuk-tuks…
On peut remarquer que les panneaux, au Sri Lanka, sont écrits en trois alphabets différents : l'alphabet latin pour les touristes, le tamoul et le cingalais (il y a deux langues officielles au Sri Lanka) ! Il faut contenter tout le monde !



Soirée Kottu


Le soir, l’hôtel organise un repas spécial car il y a une famille sri-lankaise en vacances dans l’hôtel. Les tables sont installées dehors. Le cuisinier nous prépare un plat traditionnel sri-lankais : un kottu.  C’est une sorte de galette faite avec des légumes que le cuisinier coupe à l’aide de deux lames rectangulaire et qu’il fait en même temps cuire sur une plancha. Ça n’a pas l’air facile à préparer, la rapidité à laquelle il coupe le “ kottu ” nous impressionne. Ensuite, il fait griller des poulets. Nous sommes les premiers servis car, étant des étrangers, ils nous font un kottu spécial qui est non épicé.

Nous goûtons à ce plat et le trouvons succulent ! On peut même dire que c’est l’un des meilleurs plat qu’on ait mangé ! Papa et moi testons la version local (avec des épices) du kottu, c’est excellent mais c’est sûr que c’est très épicé pour nos palais d’européens peu habitués !
Nous allons alors nous coucher, le ventre bien rempli, pour être en forme le lendemain.

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