02.07.15 

Jour 7

Birds Census (Recensement d'oiseaux) [suite]

Cordon Bleu de l'Angola (Uraeginthus angolensis)​

Nous recensons plus d’une trentaine d’espèces d ‘oiseaux (mais je n’ai pu en prendre que très peu en photo car les oiseaux sont souvent difficiles à approcher, en particulier avec la Jeep !) dans la matinée. 

Beaumarquet Melba (Pytilia melba)

Cordon Bleu de l'Angola (Uraeginthus angolensis)​

Tourterelle maillée (Spilopelia senegalensis)

Bruant à poitrine dorée (Emberiza flaviventris)

Rollier à longs brins (Coracias caudatus)​

 

Nous croisons également d’autres animaux sur notre chemin dont des éléphants et des koudous.

 

Le Calao Leucomèle (Tockus leucomelas)

 

 

 

C’est sûrement l’oiseau le plus emblématique de Wild at Tuli… Mais son nom en français est un peu ennuyant, les noms anglais des oiseaux sont souvent plus logiques et décrivent mieux l’oiseau. Par exemple, le Calao Leucomèle est appelé Yellow-billed Hornbill soit littéralement « L’oiseau au Bec Jaune en forme de Corne» et il suffit de regarder cet oiseau 5 min pour comprendre cette dénomination… Cet oiseau a également un petit surnom en anglais, la Flying-Banana (« Banane Volante »). Là encore, c’est facile à comprendre pourquoi... Le Calao Leucomèle est assez répandu, et on en voit souvent. Certains sont même devenus familiers du camp  et n’hésitent pas à s’approcher près de nous pour venir récupérer les miettes que l’on jette au sol devant le grand salon du camp.

 

Fence Removal (Retrait de clôture)

Cet après-midi, c’est un travail manuel qui nous attend. Nous nous rendons en voiture au bord de la réserve pour démonter une clôture en barbelés qui séparait auparavant les différentes réserves privées entre elles. Aujourd’hui, les réserves ont décidé ensemble de retirer cette clôture pour que les animaux puissent circuler librement d’un parc à l’autre. De plus, ces clôtures anciennes de barbelés commençaient à se démanteler d’elles-mêmes, pouvant devenir de véritables pièges pour les animaux et les blesser gravement.

A l’aide de pinces, nous démontons les barbelés et roulons proprement les fils en cercle pour pouvoir les ramener et le déposer au camp, où ils serviront pour de futurs travaux.

En une après-midi, nous avons démonté quelques dizaines de mètres de barrière et celle-ci fait des kilomètres et des kilomètres de long. Le temps estimé pour tout démonter est de 3 à 4 ans ! Il va falloir embaucher beaucoup de volontaires !

Nous rentrons au camp pour le dîner et passons une soirée tranquille au rythme des parties de cartes…

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