13.07.13 

Jour 2

PHNOM PENH (suite)

Colline de Phnom Penh

Nous nous rendons maintenant au Vat Phnom Penh, où Madame Penh aurait édifié un vat en l’honneur des quatre Bouddhas trouvés dans un tronc charrié par le fleuve…

Rappel : La fondation de Phnom Penh 

Selon la légende, une vieille dame nommée Penh qui habitait à l’emplacement actuel de la ville aperçut un jour un tronc d’arbre dérivant dans au niveau des « Quatre Bras du Mékong » et, intriguée, elle demanda à ce qu’on le lui amène. A l’intérieur de ce tronc, elle découvrit quatre statues de Bouddha. Elle fonda alors un sanctuaire sur l’une des collines proches du fleuve où elle disposa les quatre statues. En khmer, la langue nationale du Cambodge (on peut aussi dire le cambodgien), une colline se dit « phnom », la colline où se trouvent les statues fut alors nommée « Phnom Penh », autrement dit la « Colline de Madame Penh ». La ville qui s’est peu à peu développée autour de ce lieu prit alors le nom de Phnom Penh. 

Colline de madame penh

 

 

Les quatre statues de Bouddhas ont aujourd’hui disparues mais un vat se tient encore au sommet de la colline. Ce qui est assez marrant à voir, c’est que cette « colline » qui a tout de même donné son nom à la ville, est vraiment une toute petite colline… Mais le Cambodge est un pays tellement plat (constitué en majorité de plaines sauf dans la région montagneuse) que la moindre petite élévation de terrain se voit tout de suite !

Nous montons jusqu’au Vat et visitons l’intérieur de la Pagode. En sortant, nous apercevons une autre petite chapelle où l’on voit une statue de Madame Penh à qui les croyants viennent rendre hommage…

Pagode Oulanom

Avant de rentrer à l’hôtel, nous demandons à nous arrêter devant la Pagode Ounalom.

Après cette journée bien chargée, nous rejoignons notre hôtel, la Villa Langka.

Le « Titanic »

Ce soir nous dînons au « Titanic », le seul restaurant de Phnom Penh qui possède une terrasse sur le Mékong. Nous y dégustons un délicieux repas qui nous fait découvrir la cuisine cambodgienne. Seul bémol, le dessert, qui était encore une pâtisserie khmère que nous n’apprécions pas trop…

Les radars routiers au Cambodge

Deth nous apprend que, bienheureux sont les cambodgiens, les radars routiers n’existe quasiment pas ici !
Je dis quasiment car jusqu’à récemment, il n’y avait aucun radars dans le pays : aujourd’hui, seule la ville de Phnom Penh en est équipée. Et pourquoi ? Parce que la France a eu la bonne idée d’offrir 40 radars à la capitale cambodgienne !
Deth nous raconte qu’il s’est fait prendre une fois et qu’il a dû payer une amende… de 1 $ !

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