12.07.13 

Jour 1

Arrivée à Phnom Penh

Après plusieurs escales et une trentaine d’heures de voyage en tout, nous arrivons à Phnom Penh, la capitale du Cambodge. Nous sortons de l’aéroport et nous nous laissons surprendre par la chaleur ambiante, une chaleur humide et lourde qui oppresse la poitrine, impression accentuée par le contraste avec la fraîcheur climatisée des aéroports et des avions dans lesquels nous voyageons depuis deux jours.

Questionnaire à remplir en arrivant au Cambodge !


Nous sortons de l’aéroport et nous nous laissons surprendre par la chaleur ambiante, une chaleur humide et lourde qui oppresse la poitrine, impression accentuée par le contraste avec la fraîcheur climatisée des aéroports et des avions dans lesquels nous voyageons depuis deux jours.

Img 20150106 0056 500pxBillet d'avion pour le Cambodge

 

 

 


Nous faisons la rencontre de notre guide francophone Deth et notre chauffeur Vanna, qui parle lui aussi un peu français. Il est aux alentours de 22h et Deth décide de nous emmener sur le remblai (on n’attend pas pour les visites !) qui longe le Mékong, qu’on pourrait qualifier en quelque sorte de « promenade des anglais » de Phnom Penh. C’est une balade assez agréable et qui nous laisse une impression de calme, chose assez inhabituelle pour une capitale. Nous nous arrêtons au « Quatre bras du Mékong », un endroit où quatre fleuves se rencontrent : le Tonlé Bassac, le Tonlé Sap, le Bas-Mékong et le Haut-Mékong. Nous continuons notre promenade nocturne jusqu’à la devanture du Palais Royal, monument que nous devons visiter le lendemain. Deth tient à nous donner quelques explications sur la ville.


La fondation de Phnom Penh 

Selon la légende, une vieille dame nommée Penh qui habitait à l’emplacement actuel de la ville aperçut un jour un tronc d’arbre dérivant dans le fleuve au niveau des « Quatre Bras du Mékong » et, intriguée, elle demanda à ce qu’on le lui amène. A l’intérieur de ce tronc, elle découvrit quatre statues de Bouddha. Elle fonda alors un sanctuaire sur l’une des collines proches du fleuve où elle disposa les quatre statues. En khmer, la langue nationale du Cambodge (on peut aussi dire le cambodgien), une colline se dit « phnom », la colline où se trouvent les statues fut alors nommée « Phnom Penh », autrement dit la « Colline de Madame Penh ». La ville qui s’est peu à peu développée autour de ce lieu prit alors le nom de Phnom Penh. 
 

Quelques notions-clés de l’histoire du Cambodge

 Voilà un petit aperçu de l’histoire du Cambodge, divisée en plusieurs périodes :

- la période Pré-Angkorienne (Ier siècle après J-C au VIIème siècle)
- la période Angkorienne ( IXème au XIVème   siècle) 
- la période Moyenne (XVIème au XIXème siècle)
- le Protectorat Français (1863-1953)
- le Royaume du Cambodge (1953-1970)
- la République Khmère (1970-75)
- le Kampuchéa Démocratique, plus connu sous le nom des « Khmers Rouges » (1975-1979)
- la République Populaire du Kampuchéa (1979-1989)
- l’Etat du Cambodge (1989-1993)
- le Royaume du Cambodge (1993 jusqu’à aujourd’hui)

Petit point sur le mot « khmer »

Pour moi, le mot « khmer » avait un sens un peu confus au départ. En fait, le mot « khmer » désigne le groupe ethnique dominant au Cambodge (près de 90 % de la population), c’est le peuple originel du Cambodge, qui a habité la région depuis le commencement de son histoire. D’autres groupes ethniques, qui eux ne sont pas khmer au sens propre du terme, vivent au Cambodge comme les Vietnamiens, les Chinois, les Chams et les Kmers Leu. Toutefois, le mot « khmer » est largement employé pour désigner tout habitant possédant la nationalité cambodgienne. Le terme « khmer » désigne aussi la langue majoritairement parlé au Cambodge.

Après cette journée plus que bien remplie, nous découvrons notre hôtel, un vrai petit havre de paix en plein milieu de la ville ! Quand on entre dans cet hôtel, on n’a plus l’impression d’être dans une capitale…

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