14.07.13 

Jour 3

Croisière de Phnom Penh à Kompong Chhnang (suite)

Nous continuons notre paisible croisière, contemplant les paysages sauvages du Cambodge, perché sur le toit-terrasse du bateau…



 





Soudain, le ciel se couvre et vire au gris-noir et bientôt, une grosse averse nous tombe dessus ! Nous voyons les pêcheurs se dépêcher de rentrer chez eux et apercevons une bande de jeunes qui dépasse notre bateau et nous prennent en photos avec leur portable (on leur rend la pareille en les prenant aussi en photo !) avant de rentrer rapidement chez eux. 

 

 


 

Nous ne tardons pas à arriver au village Kompong Chhnang. Nous descendons du bateau sous des trombes d’eau et marchons sur un sol jonché de toutes sortes de détritus mélangés à de la boue… en tongs ! Bon, heureusement, nous ne sommes pas très maniaques ni trop hygiénistes… Nous rejoignons Vanna notre chauffeur qui a fait le trajet en voiture depuis Phnom Penh et qui nous dépose à notre hôtel, le Sokha, toujours sous la pluie. 

Kompong Chhnang

Kompong Chhnang est la capitale de la province du même nom. Cette ville  et cette province en général vit principalement de la pêche et abrite une population plutôt pauvre. En khmer, « Kompong » signifie « port » et « Chhnang », le « pot d’argile ». Kompong Chhnang est donc le « Port du Pot d’Argile ».  La ville constitue en  effet un port sur le Tonlé Sap et la province abrite des villages de potiers d’où ce nom.

La pluie a fini par cesser et le soir, nous sortons diner au White Elephant Restaurant, un restaurant local. Nous commençons à regarder les menus mais bientôt la serveuse vient nous les enlever pour nous en donner d’autres : eh oui, comme nous sommes des touristes, nous avons les « prix touristes » et ne payons pas la même chose que les locaux. Ça se comprend, pour nous l’augmentation ne représente pas grand-chose et comme les khmers ne croulent pas sous l’or, ça ne nous dérange pas de payer le prix touristes (sachant qu’on mange en général pour 15 à 20 $ à trois dans un resto, ce n’est donc pas la ruine). Nous discutons avec Deth qui se charge de nous commander les plats (les cambodgiens ne parlent pas beaucoup anglais, un peu comme les français donc c’est plus facile pour nous de laisser faire Deth). On en vient à parler de l’écriture cambodgienne qui nous semble bien étrange et in compréhensible mais qui est néanmoins très jolie. Je finis par demander à Deth de nous écrire nos prénoms en cambodgien !

Voilà ce que ça donne :

Après notre repas, nous rentrons à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil. 

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