28.07.14 

Jour 15

ISTANBUL

Aujourd’hui nous partons à la conquête de la belle Istanbul ! Nous partons à pieds, nul besoin de voiture, les principaux monuments sont concentrés dans un même endroit, le quartier de Sultanahmet. Nous arrivons sur la place principale, cœur historique de la ville, où se dressent des monuments légendaires qui ont émerveillé les aventuriers depuis des siècles. Là en face de nous, les coupoles et les minarets chapeautés de la Mosquée Bleue étincellent  sous le soleil matinal…. Et il suffit simplement de se retourner pour voir en face, la grandiose Sainte-Sophie. C’est incroyable de se dire que nous sommes si proche de ces monuments, l’histoire, le passé semble presque palpable ici… 

          Hippodrome

Nous commençons par nous rendre à l’Hippodrome, situé à droite de la Mosquée Bleue. L’Hippodrome constitua le cœur vibrant de la ville pendant plus de mille ans, là où tout se passait.
Des courses étaient régulièrement organisées. Les chars effectuaient un ou plusieurs tours en tournant au niveau des deux obélisques situés de part et d’autre de l’hippodrome. 

Obélisque de Théodose

Obélisque muré

On peut voir l’Obélisque de Théodose, qui provient de Karnak, temple dédié au dieu Amon en Egypte. C’est l’empereur Romain Théodose qui fit transporter cet obélisque jusqu’à Istanbul au IVème siècle. Sur le socle, un bas-relief représente  l'Empereur Théodose, son épouse, ses fils, des dignitaires et des gardes du corps regardant une course depuis la kathisma (loge impériale).

Un autre obélisque dit « muré » trône sur la place, avec une drôle de colonne, la serpentine, érigée au IVème siècle. La colonne était autrefois surmontée de trois  têtes de serpents, dont aujourd’hui il ne reste que les corps enroulés hélicoïdalement, formant le pied de la colonne.

Sur l’Hippodrome, on trouve également la très jolie Fontaine de l’Empereur Guillaume II.

Fontaine de l'Empereur Guillaume II

La Serpentine

Course de Chars

Traditionnellement, il y avait 4 équipes de chars, chacune associée à une classe sociale : les bleus pour les nobles, les blancs pour les religieux, les verts pour les petits commerçants, artisans, etc.… et les rouges pour les moins bien lotis.  Chaque course se transformait donc en véritable guerre des classes, ne manquant pas de provoquer des émeutes et révoltes des plus basses classes sociales. 

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