19.07.14 

Jour 6

Battalgazi [suite] 

Nous avançons un peu plus dans Battalgazi et passons devant la Petite Mosquée d’Alacakapi (Alacakapi Mescidi)  au minaret en brique en face de laquelle se trouve un ancien caravansérail récemment restauré, le caravansérail Silhatar Mustafa Paşa Hanı, construit au XVIIème siècle.

Deux statues que j’ai bien aimées gardent la grande porte en bois du caravansérail.

« L’Erudit qui porte le fardeau de deux mondes sur ses épaules », Hüseyin AYDEMIR

 

« Le Soldat Seldjoukide », Hüseyin AYDEMIR

Ces deux statues sont chacune faite d’une seule pièce de bois et ont une hauteur de 4,5 m (on ne dirait pas sur les photos !)

Même si normalement ce caravansérail ne se visite pas, on nous ouvre gentiment la porte quelques secondes pour qu'on voit l’intérieur. 

Nous passons devant les vestiges des anciens remparts qui entouraient la ville et dont une partie a été restauré et sert aujourd’hui de porte d’entrée de la ville, par laquelle on peut passer en voiture, puis nous nous arrêtons devant une statue du fameux héros Battal Gazi qui a donné son nom à cette ville, qui était auparavant l’ancienne Malatya, aujourd’hui située à quelques kilomètres plus au nord. 

Retour à Malatya

 


 

 

Nous rentrons à l’hôtel et le soir nous sortons dans la ville moderne de Malatya. Comme les turcs ne parlent pas beaucoup anglais, un peu comme nous les Français et que nous avons peur de nous retrouver avec un plat trop épicé si nous nous asseyons dans restaurant turc (ou pire si l’on commande sans faire exprès un kébab de tripes !), nous tentons un fast-food turc, un peu comme un MacDo et où on ne parle pas beaucoup plus anglais mais où c’est plus facile de savoir ce que l’on va manger ! La serveuse est très sympa et tente de nous parler, on voit qu’il ne doit pas y avoir souvent de touristes dans ce genre d’endroit !

Nous décidons ensuite d’aller flâner dans les rues de cette ville moderne et pleine de vie, illuminée par de nombreuses pancartes publicitaires un peu comme dans le centre des villes américaines.

Nous déambulons dans les rues et passons devant la Yeni Camii (Nouvelle Mosquée) puis croisons un drôle de vendeur de ce qu’on croit être du thé au début.

 

 

 

 

 

 

 

L’homme porte une sorte de grosse théière en métal doré dans son dos et pour servir les clients, il tient un gobelet en plastique dans une main et incline son dos de façon à ce que le thé coule par l’embout de la théière !

Par curiosité, on goûte sa boisson, qu’on prend pour du thé au départ mais qui n’en est pas et qui, il paraît (je n’ai pas eu le temps de goûter, mon père et ma sœur avait déjà tout bu), était dégoûtante !

Après s’être encore un peu baladés, nous retrouvons le chemin de l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau